
Grâce aux conseils de l’Association pour l’Histoire Vivante, nous proposons des costumes pour enfants pour lesquelles une petite description pédagogique est possible. Nous nous appuyons également sur les dessins de Patrick Dallanegra, illustrateur de l’association et de revues historiques spécialisées comme Histoire Médiévale.
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Créé au XIIème siècle, l’ordre du temple est doté de la règle du « moine soldat »: simplicité, pauvreté, chasteté et prières. Son équipement est donc celui d’un guerrier, sans ornement autre que la croix. Le templier porte une tunique longue, son bouclier est grand, son épée est sobre et son heaume est de métal.
Dans le costume pour enfant, la ressemblance est possible en portant la tunique longue et en présentant une épée aux couleurs sobres et à garde droite.
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Le chevalier du XIVè siècle
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Au XIVè siècle, les tenues de chevalier deviennent plus sophistiquées, les épées plus travaillées et les tuniques se portent plus courtes. L’aspect esthétique est également important, les heaumes sont peints et la couleur recherchée pour les équipements. Nous avons donc opté pour une épée à garde évasée, avec une poignée colorée et assortie à la ceinture de la tenue.
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La tunique est bicolore et la sérigraphie est proche de celle de l’image. Un bouclier plus court et une plume sur le heaume mettent en valeur ces aspects.
La tunique se porte plus courte, en la faisant blouser par dessus la ceinture. Le heaume est noir, comme s’il était peint et rehaussé de jaune .
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Le lys, emblème des personnages royaux, fut porté sur le blason des rois capétiens, sous forme de semé, à partir de Louis VII le Jeune au 12e siècle. Le nombre des lys fut définitivement fixé à trois "en signe de la benoîte trinité" par Charles V le Sage en 1376.
Dans l’esprit du XIVè siècle, cette tenue de chevalier est de couleur éclatante, avec des plumes sur le heaume. La ceinture, les lys, la décoration du heaume rappellent l’or et la garde est plus large. |
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À partir du 9e siècle le pouvoir sur le Languedoc passa aux comtes héréditaires de Toulouse, dont l'emblème était la fameuse croix. Ceux-ci soutinrent les cathares contre Simon de Montfort (1209-1218) mais durent s’incliner. Jeanne, fille de Raymond VII, dernier comte de Toulouse, épousa en 1237 le frère de Saint Louis, Alphonse de Poitiers.
Le chevalier cathare reprend les couleurs du Languedoc, tout en conservant la sobriété du mouvement : l’épée est simple, le heaume sans plume et la ceinture noire. |
La gente dame
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Pendant le Moyen Age, les princes, la haute noblesse et le clergé se paraient tissus précieux, dont des soieries venues d’Asie. Les robes sont longues, tantôt à manches larges ou étroites, tantôt sans manches ; quelquefois celles de l'habit de dessus étaient en partie pendantes sous le coude, et laissaient l'avant-bras avec la chemise seule. Les robes des femmes, qui descendait jusqu'à terre, étaient assez justes par le haut et le bas.
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Elles portaient souvent une petite bourse à la ceinture.
Les costumes de dame sont largement inspirés de ces descriptions. Le tissu choisi est une sorte de velours qui donne un aspect précieux à la tenue. La bourse n’est pas oubliée pour les filles…
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Le Romain
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A partir du deuxième siècle, l'équipement d'un légionnaire est composé des éléments suivants :
une armure en plaques de fer articulées du nom de "lorica segmentata", un ceinturon (cingulum) qui supporte une série de bandes de cuir couvertes de plaques métalliques (de quatre à six), qui protégeaient le bas-ventre du légionnaire, un casque dérivé du casque gaulois avec large couvre-nuque, un bouclier quadrangulaire et très incurvé appelé scutum ainsi que d’un glaive. |
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La tunique en laine est de couleur vive.
Le costume reproduit par sérigraphie une lorica etun cingulum sur une tunique rouge et présente un bouclier typique de l’époque d’Auguste (Principat). L’insigne déterminait l’appartenance à telle ou telle légion. Nous avons opté pour un insigne souvent utilisé dans les livres d’Histoire.
Le glaive est réalisé sur le même principe que les épées en mousse, mais plus court et avec une très petite garde.
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Le Gaulois
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L’armement, simple, se compose, pour les plus riches, d'un casque hémisphérique ou conique, doté d'ornements en forme de cornes ou d'oiseaux. Comme arme défensive, ils utilisent un grand bouclier de bois, ovale, rond ou hexagonal, dont le centre (l'umbo) est formé d'une pièce de métal décorative.
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Casque et bouclier constituent, avec le collier métallique (le torque), des symboles de puissance qui accompagnent le guerrier mort dans son tombeau. Les armes favorites restent l'épée, portée en ceinturon, et le javelot (le madaris).
Le costume s’inspire de ces descriptions. Une sérigraphie à l’encolure de la tunique, courte, représente les riches broderies des tenues des chefs.
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